L'enrouement : une fatalité ?
Nombre d'enseignants terminent leur journée avec la voix
fatiguée.
Il arrive même que la nuit ne suffise pas à réparer les excès cumulés.
Le lendemain débute alors sur une interrogation : comment «tenir» avec
une voix imprévisible ? L'absence de technique vocale amène
inévitablement à des gestes vocaux contre-productifs qui ne font
qu'accroître la gêne.
Vous vous reconnaissez dans cette description ?
C'est
pour éviter d'entrer dans un CERCLE
INFERNAL qui vous mènera tôt ou tard chez le
phoniatre que je vous propose un travail non seulement utile, mais
aussi passionnant : apprendre à mieux vous servir de votre voix et en
faire un véritable outil d'excellence. Non, les enrouements et les
extinctions de voix ne sont pas une fatalité pour peu qu'un minimum de
travail technique ait été effectué en amont. En revanche, reposer un
larynx fatigué peut demander beaucoup de temps et de soins…
Une voix qui «passe» bien est un outil incomparable !
Pour un enseignant plus que pour tout autre, la voix est
essentielle, et ne se limite pas à la transmission des
savoirs.
Elle
est également un moyen d'affirmer une relation, de créer un
rayonnement. Toute dégradation de la qualité vocale est susceptible de
modifier les paramètres de déroulement du cours par perte d'autorité
naturelle.
Dans tous les cas, l'impossibilité de résoudre le problème
réduit la perception du discours et remet en cause le prestige
personnel du locuteur.
Cette impuissance à faire face à des
difficultés vocales montre à quel point anticiper ces problèmes par un
travail adapté est nécessaire.